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G8: avancée majeure sur le climat

Le sommet du G8 réuni à Toyako (Japon) a conclu mardi un accord sur la réduction des gaz à effet de serre

Le sommet du G8 réuni à Toyako (Japon) a conclu mardi un accord sur la réduction des gaz à effet de serre, salué comme une avancée mais considéré comme insuffisant par les écologistes, et a confirmé son engagement à doubler son aide à l'Afrique. Evènement Photographe : Nicolas Asfouri AFP :: Les dirigeants du G8 et Jose Manuel Barroso, le 8 juillet 2008 à Toyako, au Japonagrandirphoto 1/4photo : Nicolas Asfouri , AFP Photographe : Tomohiro Ohsumi AFP :: Le président américain George W Bush et son homologue russe Dmitri Medvedev, le 8 juillet 2008 à Toyako, au Japonagrandirphoto 2/4photo : Tomohiro Ohsumi , AFP Photographe : Jewel Samad AFP :: Les dirigeants du G5 (Afrique du sud, Brésil, Mexique, Chine et Inde), le 8 juillet 2008 à Sapporoagrandirphoto 3/4photo : Jewel Samad , AFP AFPTV/EBS :: Le sommet du G8 s'est ouvert lundi 7 juillet à Toyako au Japon, avec au menu, le développement de l'Afrique. Durée: 1mn08agrandirphoto 4/4AFPTV/EBS Les chefs d'Etat et de gouvernement des huit pays les plus industrialisés se sont mis d'accord sur une réduction "d'au moins 50%" d'ici 2050 des émissions mondiales de gaz responsables du réchauffement climatique. La définition pays par pays d'objectifs à moyen terme, avant 2050, est retenue dans son principe, mais ses modalités sont renvoyées à plus tard. Cet accord dégage la route des négociations prévues pour un accord global à la fin 2009, lors de la conférence climat de l'ONU à Copenhague. Les Etats-Unis ont obtenu des concessions de date et de contraintes, mais ont souscrit à cette perspective chiffrée, ce qu'ils avaient toujours refusé auparavant. Le G8 fait également appel à la "contribution de toutes les principales économies", une formule qui vise les grands pays émergents tels la Chine ou l'Inde, une exigence de Washington. Lire aussi G8: accord sur les gaz à effet de serre, insuffisant pour les pays émergents Le sommet du G8 s'inquiète du pétrole cher mais évite les sujets chauds Le G8 va tenter de se mettre d'accord sur les biocarburants lire la suite L'an passé à Heiligendamm (Allemagne), le G8 s'était simplement mis d'accord pour "envisager sérieusement" une réduction de moitié des émissions polluantes d'ici le milieu du siècle. "C'est un réel progrès", a estimé le président français Nicolas Sarkozy. "Désormais, le monde ne pourra plus échapper à ses obligations" s'est félicitée de son côté la chancelière allemande Angela Merkel.

mardi 08 juillet 2008

Des engagements aux actes

Pour un commerce durable

Fin janvier, la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), qui représente les entreprises à prédominance alimentaire, et les enseignes du commerce et de la distribution ont signé avec le Medad, une convention de cinq ans pour un commerce responsable. Que renferme-t-elle ? Les signataires s’engagent notamment à doubler d’ici trois ans le nombre de produits mis sur le marché bénéficiant d’un éco-label, à augmenter d’au moins 15 % par an la part des produits issus de l’agriculture biologique. Ils devront aussi réduire la production de déchets d’emballages d’au moins 10%, généraliser la démarche de bilan carbone et améliorer l’efficacité énergétique des magasins. De plus, ils se proposent d’informer les consommateurs sur les principaux impacts environnementaux des produits de consommation courante. Ainsi, une expérimentation sur le contenu en carbone de 300 produits sera lancée dès 2008. De son côté, le Medad s’engage à fournir un appui technique, par exemple en terme d’information des consommateurs ou d’élaboration des bilans carbone. La FCD, qui aujourd’hui s’organise et réfléchit aux méthodes et aux objectifs nécessaires pour appliquer cette convention, se propose de dresser tous les ans le bilan de sa mise en œuvre. http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/spip.php?rubrique164

vendredi 18 avril 2008

Climat

tir de barrage à Paris contre les intentions américaines

Les intentions américaines pour lutter contre le changement climatique ont concentré le feu des critiques jeudi, au premier jour d'une réunion des principales économies polluantes de la planète à Paris. Dans un discours mercredi soir, le président George Bush a annoncé un simple plafonnement des émissions de gaz à effet de serre de son pays (GES) en 2025, alors que l'Union européenne, qui s'est assignée un objectif de réduction de 20% voire 30% en 2020, vise une diminution de 50% au plan mondial pour 2050. L'annonce américaine a été jugée globalement "décevante" par les participants à la troisième édition des "MEM" (Major Economies Meeting) - les huit industrialisés du G8, les grands émergents comme la Chine ou l'Inde et l'Union européenne - et perçue comme un "retour en arrière" par rapport aux engagements pris en décembre à Bali, lors de la conférence de l'ONU sur le climat. Diplomate, le patron de la lutte contre le changement climatique à l'ONU, Yvo de Boer, a préféré officiellement se réjouir d'avoir une "offre sur la table alors qu'on s'aproche du sommet du G8" en juillet au Japon, qu'il pourra "comparer avec les propositions européennes". Nettement plus agacé hors caméras, il a cependant refusé d'estimer à quel niveau d'émissions en seraient les Etats-Unis en 2025, déjà à +16% au-dessus du niveau de 1990. En ouverture des travaux, le ministre français aux Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet avait rappelé la nécessité de parvenir à un "objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre". Plus virulente, l'Allemagne a fustigé une proposition "digne de l'ère de Néandertal" et certainement "pas à la hauteur du défi mondial", selon un communiqué du ministre l'Environnement Sigmar Gabriel, à la pointe du combat européen en faveur du climat. Selon plusieurs participants (les débats se déroulent à huis-clos), le Commissaire européen à l'environnement Stavros Dimas a jugé la position américaine "décevante": elle ne va pas nous aider à avancer, a-t-il dit en substance, alors que la communauté internationale doit se hâter désormais vers la conclusion d'un accord pour 2009. Comme M. Dimas, le ministre sud-africain de l'environnement Marthinus van Schalkwyk a déploré que la Maison Blanche "brouille les frontières" entre pays industrialisés et pays en développement, alors que le but de l'exercice MEM est précisément de mener un dialogue avec les grands émergents, pour les convaincre d'intégrer un accord global avec des engagements précis. Face au feu, James Connaughton, principal négociateur américain sur le climat, a plaidé le "réalisme": "Tout le monde est pour des objectifs réalistes dans les plans d'action nationaux, reflétés dans un accord international". "Plus nous nous concentrons sur des objectifs économiques réalistes, mieux nous réussirons", juge-t-il. Il a réaffirmé que son pays est "prêt à se joindre à un accord international contraignant. Mais ça ne marchera que si toutes les principales économies s'y mettent". "Une action du seul monde développé sera insuffisante", a renchéri le conseiller du président Bush, Dan Price à destination notamment de la Chine, qui aurait dépassé récemment les Etats-Unis en volume d'émissions polluantes. "Les Etats-Unis représentent 25% du problème: si on ne les a pas avec nous, aujourd'hui ou plus tard, ça ne servira à rien... Mais ce sera sans doute pour plus tard", a conclu Brice Lalonde, l'ambassadeur de France pour le climat, en louchant vers les élections américaines en novembre.

vendredi 18 avril 2008

Entreprises et collectivités sur du carbone ardent

Entreprises et collectivités sur du carbone ardent

Depuis quelque temps, lorsqu’il débarque au ministère de l’Ecologie, le visiteur ne doit plus seulement décliner son identité. Provenance, destination, moyen de transport emprunté, cette administration veut tout savoir de son trajet aller et retour et l’invite à le consigner sur un formulaire. Fichage ? Pas du tout. Cette comptabilisation servira à estimer la quantité de gaz à effet de serre émise dans l’atmosphère par les déplacements de chacun afin d’établir le plus précisément possible le Bilan carbone du ministère. suite sur libé : http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/319507.FR.php

mercredi 16 avril 2008

eolienne

ferroutage

mascotte



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